Transport de marchandises: Le ministère reçoit les professionnels du secteur

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Le ministre de l’Équipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau, Abdelkader Amara a présidé, mardi à Rabat, une réunion avec des représentants des professionnels du secteur du transport routier de marchandises au Maroc, dans le cadre de la poursuite du dialogue en vue de déterminer les solutions adéquates aux différentes problématiques relatives au secteur.  

Cette rencontre a été marquée par la présentation d'un exposé sur les étapes antérieures et les points ayant fait l’objet des discussions avec les professionnels du secteur du transport routier de marchandises, indique un communiqué du ministère, rappelant la tenue récemment de la journée nationale d’étude sur la structuration et le développement du secteur du transport routier de marchandises.

Dans ce cadre, la réunion a abordé plusieurs points relatifs, notamment, au projet du contrat-programme, à la procédure de renouvellement du parc, à la formation des conducteurs professionnels et la charge des véhicules.

Au sujet du projet du contrat-programme, la même source a souligné que le ministère a diffusé ce projet aux différents représentants des professionnels afin de recueillir leurs remarques. A ce jour, le département de tutelle a reçu la réponse de 17 instances professionnelles sur 51.

A cet effet, le ministère a accordé un délai supplémentaire d’un mois aux autres instances, jusqu’à début mars 2019, en tant que dernier délai pour la réception du reste des réponses, afin d’entamer l’élaboration de la version finale du projet de contrat-programme à la lumière des remarques des professionnels.

Concernant le renouvellement du parc, ladite rencontre a été une occasion pour rappeler les procédures administratives pour la mise en application des dispositions de la loi de finances au titre de l'année 2019, concernant le renouvellement du parc des véhicules. Ces procédures ont été diffusées aux différentes instances professionnelles pour recueillir leurs remarques dans la mesure où le ministère a reçu, jusqu’à présent, la réponse de 5 représentations des professionnels seulement.

Afin de mettre en œuvre ses dispositions, le ministère procédera à la diffusion de ces nouvelles procédures (pour clarification et simplification) à l’ensemble de ses services extérieurs, afin d’entamer leur mise en application et l'entrée en vigueur à partir du 15 février 2019.

Concernant le transport de marchandises, le nombre de conducteurs disposant de la carte de conducteur professionnel valable au titre de l’année 2019 s’élève à 81.000, poursuit le communiqué, précisant que le nombre des conducteurs qui n’ont pas encore suivi la formation continue est de 73.000, alors que le nombre des conducteurs qui exercent dans le secteur du transport de marchandises sans carte du conducteur professionnel avoisine les 31.000.

111.000 conducteurs bénéficieront de la formation en 2020

Ainsi, les premières estimations du nombre de conducteurs de véhicules de transport de marchandises qui bénéficieront de la formation (formation initiale et formation continue) au titre de l’année 2019, est d’environ 97.000, contre 111.000 au titre de l’année 2020.

La charge des véhicules a également fait l'objet de discussions de cette rencontre, à la lumière des expériences antérieures du secteur du transport, relatives au relèvement de la charge de certaines catégories de camions, en se référant aux dispositions juridiques et réglementaires, ainsi qu’aux mesures de la sécurité routière et aux critères techniques des constructeurs de véhicules, avec plus d’approfondissement lors des prochaines réunions.

A l’issue de cette rencontre, dans le cadre de la poursuite du dialogue et suite à la demande des professionnels, il a été convenu de tenir des réunions au siège du ministère, avec les représentants de la catégorie des véhicules de plus de 18 tonnes, le 12 février, avec les conducteurs professionnels, le 13 février et avec les représentants de la catégorie des véhicules de moins de 18 tonnes, le 14 février. La programmation de ces réunions a pour objectif d’apporter plus d’efficacité et pour désamorcer les problématiques subsistantes, conclut le communiqué.